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Evaluation ESLD
Un levier pour des compétences utiles et un développement rural durable.
Dans un contexte où les zones rurales font face à des défis multiples – pauvreté, exode, changement climatique – il est essentiel de garantir que les formations débouchent sur une capacité d’action locale réelle. C’est précisément l’approche ESLD.
ESLD est ainsi un outil stratégique, à la fois pour les porteurs d’initiatives, les financeurs et les communautés, qui souhaitent faire des compétences locales un véritable moteur de résilience et de transformation durable.
Avantages ESLD
Notre Approche
Un Référentiel de Qualité Aligné sur le Développement Durable
ESLD consulting a développé le référentiel qualité ESLD, outil d’évaluation inspiré des standards et normes qui guident les efforts de développement local et durable.
Cadre des Nations Unies pour le Développement Durable (ODD)
17 Objectifs pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous. Chaque objectif possède des cibles spécifiques à atteindre d’ici 2030, qui sont mesurées à l’aide d’indicateurs globaux.
Centrée sur une approche par compétences, l’ISO 21001 encourage une gestion axée sur l’impact, la transparence, l’inclusion et l’amélioration continue. Levier clé pour le développement local et durable.
norme internationale qui guide les organisations dans leur engagement en responsabilité sociétale (RSE). Elle aide à intégrer des pratiques éthiques, sociales et environnementales dans la stratégie et les actions, en lien avec les Objectifs de Développement Durable.
Le référentiel qualité comprend des critères et indicateurs d’évaluation qui s’articulent autour des 5 domaines suivants :
Quelques critères du référentiel :
Pertinence des initiatives par rapport aux besoins locaux
Critère1.a : Identification précise des besoins : Les initiatives de renforcement des compétences doivent être fondées sur une évaluation claire et précise des besoins spécifiques des apprenants eu égard à leur projet. Cela implique la prise en compte des réalités socio-économiques, culturelles et environnementales de la région.
Critère 1.b : Adaptation des programmes aux contextes locaux : Les programmes doivent être conçus pour répondre aux défis et aux priorités spécifiques des territoires, en tenant compte des secteurs d’activité pertinents (agriculture, artisanat, santé, gestion des ressources naturelles, etc.).
Qualité des formations et des méthodes pédagogiques
Critère 2.a : Qualité des formateurs et des ressources pédagogiques : La qualité des formateurs et des ressources pédagogiques est un facteur déterminant dans l’efficacité d’une formation. Des formateurs compétents et des ressources pédagogiques adaptées permettent de créer un environnement d’apprentissage engageant, pertinent et productif. Pour évaluer cette qualité, il est essentiel de définir des indicateurs qui mesurent à la fois les compétences des formateurs et la pertinence, la diversité et l’accessibilité des ressources pédagogiques utilisées.
Critère 2.b : Méthodes d’enseignement participatives et inclusives : Les formations doivent être interactives et permettre aux participants de s’impliquer activement dans leur apprentissage. L’utilisation de méthodes pédagogiques adaptées (ateliers pratiques, études de cas, jeux de rôle, apprentissage sur le terrain) renforce l’efficacité.
Les formations doivent être accessibles à toutes les catégories de la population, avec une attention particulière pour les femmes, les jeunes et les groupes vulnérables (personnes handicapées, réfugiés, etc.)
Durabilité et impact à long terme
Critère 3.a : Renforcement de l’autonomie locale : Une action de qualité doit permettre à l’apprenant de devenir autonome dans l’utilisation des compétences acquises.
Méthodologie
- 1. Clarification des finalités et des changements attendus
- 2. Contextualisation et ancrage local
- 3. Élaboration d’un cadre d’évaluation sur mesure
- 4. Collecte participative et qualitative des données
- 5. Analyse croisée et interprétation des résultats
- 6. Restitution, apprentissage et amélioration continue
Définir les objectifs visés par l’initiative (ex. : autonomisation, création d’activités, renforcement de l’ancrage local) et les types d’impacts recherchés à court, moyen et long terme.
Analyser le contexte socio-économique, culturel et géographique du territoire afin de relier l’évaluation aux réalités locales et aux besoins concrets des populations rurales.
Co-construire avec les acteurs locaux un référentiel d’analyse (indicateurs, critères de succès) incluant :
l’acquisition de compétences utiles et mobilisables,
la mise en œuvre effective de projets,
la transformation individuelle et collective.
Associer les bénéficiaires, formateurs et parties prenantes via des outils adaptés (entretiens, récits de vie, observations, auto-évaluation) pour recueillir des données riches et contextualisées.
Mesurer l’impact réel en termes de changement de comportements, d’autonomie, d’initiatives locales créées ou renforcées, et de durabilité des acquis.
Partager les résultats avec les acteurs concernés pour améliorer les pratiques, ajuster les dispositifs de formation et favoriser la reproduction de ce qui fonctionne dans d’autres zones rurales.